Dans une nuit sombre du 21 au 22 janvier, deux sœurs ont vécu un véritable cauchemar à Saint-Brieuc. Séquestrées par un groupe d’individus, l’une d’entre elles a réussi à passer un appel désespéré aux forces de police, déclenchant un déploiement rapide qui a conduit à l'interpellation de quatre suspects.
Selon des informations publiées par Ouest-France et ICI Armorique, l’une des femmes, retenue dans le coffre d’une voiture, a contacté le commissariat de Saint-Brieuc pour signaler leur situation de séquestration. C'est grâce à cette intervention courageuse qu'une opération policière s'est rapidement organisée.
Les autorités, équipées de technologies de géolocalisation, ont pu identifier rapidement les lieux de l’intervention. Bien que l'une des sœurs ait été libérée, la seconde n'a pas eu la même chance immédiatement, se trouvant toujours dans un appartement avec trois suspects.
L'escroquerie présumée autour d'une affaire de drogue
Les quatre jeunes hommes impliqués, âgés entre 18 et 20 ans, auraient orchestré un guet-apens dans le but de dérober des produits stupéfiants détenus par les deux sœurs. D'après Ouest-France, la plus âgée des sœurs possédait 250 grammes de résine de cannabis, initialement pour sa consommation personnelle, mais également pour revente potentielle.
Les circonstances entourant leur séquestration soulèvent des questions importantes concernant la sécurité des citoyens. "Ces affaires de séquestrations sont alarmantes et révèlent une violence croissante dans nos sociétés", déclare un expert en sécurité, soulignant la nécessité d'une vigilance accrue.
Le parquet de Saint-Brieuc a ouvert une enquête afin d'éclaircir les détails de cette affaire. Par ailleurs, un rapport gouvernemental a référencé plus de 620 cas de séquestration sur le territoire français pour le premier semestre 2025, illustrant ainsi une réalité préoccupante.







