Le 17 octobre 2025, Christian, originaire de Trégunc, a vécu une expérience traumatisante sur la RN165, entre Quimperlé et Mellac. Alors qu'il roulait à une vitesse soutenue, une voiture l'a percuté par l'arrière avant de prendre la fuite, le laissant dans l'incertitude et la peur.
« Il y a eu la colère, la peur, et ensuite la réalité qui s'est imposée à moi. Sur le moment, je ne pouvais pas croire que le conducteur s'était évaporé », témoigne-t-il, la voix chargée d'émotion. Ce délit de fuite non seulement l’a plongé dans un état de choc, mais a également soulevé des questions sur la responsabilité des conducteurs dans de telles circonstances.
Selon le Code pénal français, quitter les lieux d'un accident sans se manifester peut entraîner des sanctions sévères, qui vont d'une amende comparable à celle des délits de fuite jusqu'à des peines d'emprisonnement en cas de blessures ou de morts. Ces mesures visent à dissuader les comportements irresponsables sur la route. Service Public précise que les peines peuvent être renforcées si le conducteur fugif est sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants.
Les experts en sécurité routière affirment que ce genre d'incidents met en lumière une faille profonde dans notre système de responsabilité routière. Jacques Verdier, un spécialiste de la sécurité routière, souligne : « Chaque délit de fuite est une tragédie évitable, et il est crucial d'éduquer les conducteurs pour qu'ils comprennent l'importance de rester sur les lieux d'un accident, quelle qu'en soit l'issue. »
Alors que Christian s'efforce de surmonter cette épreuve, il appelle à une amélioration des sanctions pour de tels comportements. « Les victimes comme moi méritent justice, et il est temps que les lois suivent le cours de l'évolution de notre société. » Son témoignage sert de rappel poignant de la vulnérabilité des usagers de la route en France.







