Deux semaines après la découverte tragique du corps de Françoise Galichet, une femme de 90 ans, les enquêteurs ont mis la main sur un homme de 40 ans, déjà connu des services de police, dans la même ville. Grâce à une analyse génétique, ce suspect a été identifié, bien qu'il continue de nier toute implication dans le meurtre.
Les événements débutent lorsque des membres de la famille, inquiets de l'absence de nouvelles, se rendent chez Françoise le 30 mai. Ils découvrent son corps sans vie dans son appartement, un fait rapporté par le Figaro. Selon le rapport du médecin intervenant, des blessures à la joue et la présence de sang soulèvent immédiatement des suspicions.
Rapidement, une enquête pour homicide est ouverte. Le 1er juin, une autopsie révèle des blessures au cou, indiquant que Françoise a été attaquée avec un couteau. Les enquêteurs, menés par la Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN), mènent des recherches minutieuses dans son appartement.
C'est finalement lors d'analyses dans la salle de bains de la victime que la clé de l'enquête sera trouvée. Le 15 juin, une empreinte génétique est liée à un homme qui, selon le procureur Xavier Laurent, a un passé criminel impliquant des vols et des violences.
Le suspect a été interpellé le 16 juin, mais il a fermement nié être entré en contact avec la victime. Il n’a pas fourni d’explications quant à la présence de son ADN dans l'appartement.
Le cas a été transféré au parquet de Saint-Étienne, et le suspect doit maintenant être présenté à un juge d'instruction pour des investigations complémentaires. Cela a suscité une vive émotion au sein de la communauté du Coteau, où la maire, Sandra Creuzet-Taite, a salué le travail des enquêteurs et a rappelé l'importance de protéger les citoyens, en particulier les plus âgés.
Alors que le dossier progresse, l'enquête continuera à rassembler les pièces manquantes pour établir les circonstances exactes de ce tragique événement.







