Départ d'Ushuaïa, Argentine, le 1er avril. Les personnes présentes à bord du MV Hondius sont désormais considérées comme des "contacts à haut risque". C’est ce qu’a confirmé l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui a indiqué que les passagers et le personnel devront être suivis durant 42 jours.
Dimanche 10 mai, les évacuations ont débuté depuis le sud de Tenerife, une île de l’Océan Atlantique. Le secrétaire d’État espagnol à la Santé, Javier Padilla, a rapporté que "plus de 90 personnes, passagers et membres de l'équipage, ont été évacués" du navire. À cette occasion, il a été souligné que les cas signalés de hantavirus avaient suscité de vives inquiétudes.
Chaque personne à bord est sous l'œil vigilant des autorités de santé. En effet, des retours d'expérience sur d'autres épidémies ont montré l'importance de la surveillance. Les experts sanitaires, tels que le Dr. Philippe Sansonetti de l’Institut Pasteur, préviennent que la détection précoce et la mise en quarantaine sont cruciales pour éviter la propagation du virus. "Il est primordial de garder un contrôle strict sur la situation", souligne-t-il.
Selon des informations recueillies par Franceinfo, l'origine du virus est actuellement en cours d’investigation par les autorités argentines. Cette épidémie rappelle l'importance des protocoles de santé publique et de l'éducation des passagers lors de croisières internationales.







