À 74 et 81 ans, ce couple de retraités à Lorient a fait appel à la chambre civile du tribunal pour dénoncer des malfaçons notables lors de la construction de leur maison. Malheureusement, leur requête n’a été que partiellement reconnue, suscitant leur déception et un potentiel appel en justice.
Désireux de réaliser leur rêve de retraite, ces anciens employés de la mairie ont quitté leur HLM pour bâtir un pavillon en périphérie de la ville. Guy, ancien dessinateur au service d'architecture, a élaboré les plans de leur futur foyer, affirmant pourtant qu'il manquait d'expérience dans la gestion de chantiers. Selon Ouest-France, leur chantier a rapidement été marqué par de nombreuses malfaçons, incluant des problèmes avec des réseaux enterrés mal réalisés.
Des experts du secteur ont commenté cette situation délicate, soulignant l'importance de choisir des artisans qualifiés et de respecter des standards de qualité élevés lors de la construction d'une maison. "Un accompagnement professionnel est essentiel pour éviter de telles déconvenues", déclare un architecte local. En attendant, le couple envisage de faire appel de la décision en espérant obtenir une réparation pour les désagréments subis. La situation continue de susciter des débats sur l'encadrement du marché de la construction et la protection des consommateurs âgés.







