Léguer ses biens à des proches ou des organismes de confiance est un choix crucial, souvent déterminé par un simple testament. Ce document permet de choisir la répartition de votre patrimoine sans attendre votre décès. Voici les aspects essentiels à connaître.
Choisir ses héritiers : un acte de prévoyance
Rédiger un testament offre la liberté de choisir qui héritera de vos biens. Vous pouvez avantager des personnes spécifiques : un ami, un partenaire de PACS, ou bien vos enfants. À noter que sans disposition, un partenaire pacsé peut hériter, contrairement à un concubin qui devra s'acquitter de droits de donation s'élevant à 60% sur les biens légués.
Les règles à suivre lors d'un legs
Pour assurer la validité de votre testament, il est important de respecter certaines normes. Un testament olographe, rédigé de votre main, est une option simple et flexible, modifiable à tout moment. Si des enfants sont présents, il est important de respecter la réserve héréditaire : une partie de votre patrimoine leur revient obligatoirement. La quotité disponible, quant à elle, est la portion que vous pouvez léguer à d'autres.
Encadrer votre héritage : bien au-delà des proches
Si vous n'avez ni enfants ni partenaire, vous pouvez librement léguer vos biens. Par ailleurs, il est également possible de penser à votre animal de compagnie. Bien qu'il ne puisse pas hériter, vous pouvez, par testament, désigner un tiers pour s'en occuper en échange d'un legs.
Enfin, si vous souhaitez soutenir une cause, sachez que toutes les associations ne peuvent pas recevoir des legs. Vérifiez leur éligibilité auprès d'un notaire avant de les inclure dans votre testament.







