À partir du dimanche 1er mars, les entreprises comptant plus de 1 000 salariés doivent atteindre un seuil de 30 % de femmes dans leurs comités de direction selon la loi Rixain. Cette avancée législative témoigne d'une volonté d'équité, mais malgré cette obligation, le plafond de verre demeure bien présent. Certaines femmes dirigeantes, conscientes des défis, ont choisi de s'unir au sein de réseaux tels que le 'Women's Executive Network' à Paris, qui regroupe une cinquantaine de leaders. Ce réseau organise des séances de réseautage et des apéritifs après le travail, favorisant ainsi une dynamique collaborative précieuse dans ce secteur encore largement masculinisé.
Selon une étude récente de Franceinfo, même en étant plus diplômées, les femmes ont toujours moins accès aux postes de direction. Ce déséquilibre souligne la nécessité d'initiatives plus concrètes pour briser les stéréotypes et garantir une représentation équitable. Un cabinet de recrutement spécialisé met également en avant l'importance d'augmenter la visibilité des femmes dans cette sphère décisionnelle.
Les avis de plusieurs experts, comme celui de la sociologue Claire Bidart, affirment qu'un vrai changement culturel est essentiel pour que cette loi ne reste pas qu'une mesure formelle. L'atteinte de cet objectif doit être accompagnée d'une évolution des mentalités et d'une sensibilisation accrue au sein des entreprises selon le rapport de Franceinfo.







