Une vive controverse a éclaté dans le lycée Van Dongen à Lagny-sur-Marne, où des élèves ont été récemment ciblés par Amnesty International. Selon l'association Parents Vigilants, l'ONG a distribué des « badges pro-migrants » aux lycéens, incitant également ces derniers à signer des pétitions engagées, dont l'une plaide pour « l'autorisation du port du voile lors des compétitions sportives ».
La présidente de l'association, Séverine Duminy, a exprimé des préoccupations sur cette intervention : « C'est un exemple flagrant d'une association militante qui n'a pas sa place dans nos écoles ». Elle rappelle que l'ONG en question est « officiellement agréée par l’Éducation nationale pour intervenir dans les établissements scolaires », une situation qui interpelle certains parents et élus.
D'autres pétitions en cours incluent des demandes pour « un rallongement de la durée des titres de séjour pour les étrangers » et des sujets sensibles comme un « génocide » en Gaza, suscitant des réactions indignées de divers acteurs politiques. Le sénateur du Rassemblement national, Aymeric Durox, a qualifié cette situation de « propagande insupportable » qui contrevient aux principes de la laïcité et des valeurs républicaines. Il a annoncé qu'il adresserait un courrier au rectorat de Créteil pour obtenir des explications sur cette initiative.
Le débat autour de l'engagement d'Amnesty International dans les écoles de France devient de plus en plus fréquent, et cette récente action pourrait alimenter un échange plus large sur le rôle des ONG dans les établissements scolaires. Des experts en éducation soulignent que ces initiatives méritent une réflexion approfondie afin de garantir un équilibre entre pédagogie et activisme.







