Gérard Larcher ne semble pas déterminé à se retirer de la présidence du Sénat. Avec les élections sénatoriales prévues en septembre, il espère obtenir le soutien de ses collègues pour prolonger son mandat de trois ans à la tête de la chambre haute.
Dans un entretien accordé à La Tribune Dimanche, Larcher a exprimé son souhait : « J’espère que mes collègues me feront à nouveau confiance en octobre pour trois ans. » Toutefois, il souligne l'importance de « ne pas brûler les étapes » dans ses ambitions politiques.
Un soutien de Retailleau
S'intéressant également à la présidentielle, Larcher a déclaré qu'il soutiendrait Bruno Retailleau, qui, selon lui, « tient un discours de vérité sur la situation de la France ». Il prévient cependant que la macronie et Les Républicains (LR) ne peuvent se permettre d'avoir plus d'un candidat au premier tour, surtout face au Rassemblement National et à La France Insoumise.
Parallèlement à Retailleau, d'autres figures politiques montent dans la course à l’Élysée, telles qu'Édouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance). Larcher a souligné la nécessité d'un système clair pour désigner un représentant commun d'ici la fin de l'année : « Je prendrai mes responsabilités pour proposer des initiatives et trouver une solution, » a-t-il promis.
Concernant le budget 2027, Larcher a annoncé que la droite présenterait, fin juin, des propositions au Premier ministre pour établir « de grandes orientations et des choix ». Il insiste sur la nécessité de réduire la part des dépenses publiques, rappelant que la dette française a augmenté de 1.200 milliards d'euros sous les deux quinquennats d'Emmanuel Macron.







