Une clinique de médecine esthétique sise dans le XVIIe arrondissement de Paris a été tristement répertoriée parmi les cibles d'incendies volontaires, avec deux incidents survenus en moins de 24 heures. Ce climat d'angoisse a pris de l'ampleur suite à l'interpellation d'un jeune homme à la suite de la dernière tentative d'incendie, qui s'est produite mercredi soir.
La première alerte a été donnée lors d'un événement nocturne, aux alentours de 23 heures, la veille des faits. Un liquide inflammable a été déversé sur la façade de la clinique, entraînant l'intervention rapide des pompiers. Bien que les dommages matériels aient été minimes et qu'aucun blessé n'ait été signalé, cet acte a éveillé une vive inquiétude parmi les forces de l'ordre, d'autant plus que la clinique avait déjà été précédemment visée par un jet de cocktail Molotov. Des menaces verbales provenant d'une ancienne patiente, comme l'a rapporté Le Parisien, ont également intensifié l'inquiétude autour de cet établissement.
Un suspect interpellé
Le mercredi suivant, vers 18h15, l'histoire semble se répéter. Un « autre individu » a été surpris en train de déverser un liquide inflammable devant la clinique. Il s'apprêtait à allumer un feu à l'aide d'une bouteille en verre dotée d'une mèche. Grâce à l'intervention rapide de passants, ce dernier a pu être maîtrisé avant l'arrivée des forces de police, qui l'ont pris en charge sans délai. Selon des témoins, la scène fut marquée par des bruits de fracas, suivis par un moment de détresse alors qu'un témoin a rapporté avoir assisté à l'ignition de la bouteille d'alcool.
Cela a entraîné une investigation immédiate menée par le laboratoire central de la préfecture de police. Sur place, les commerçants alentour se sont montrés perplexes. « Pourquoi font-ils ça ? Peut-être par jalousie », a déclaré l'une des commerçantes, en exprimant son incompréhension face à ces actes, soulignant le désarroi causé à la clinique. Le spectacle de brûlures sur la façade et les résidus d'extincteur témoignent des événements tragiques de ces derniers jours.
Contactée pour des commentaires, la clinique n'a pas souhaité répondre aux sollicitations. L'enquête a été confiée à la Section d’Aide aux Investigations de la Police (SAIP) local afin d’identifier les motivations derrière ces attaques inexplicables.







