Lors d'une émission spéciale dédiée aux élections municipales de 2026, Nathalie Saint-Cricq, directrice des rédactions nationales de France Télévisions, a été au cœur d'une controverse. En plein direct sur France Info, elle a exprimé des excuses aux téléspectateurs pour avoir qualifié Éric Ciotti de « Alias Benito ». Ce moment de live, diffusé aux alentours de 23h25, a été marqué par une déclaration inappropriée que la journaliste a elle-même qualifiée de « manque de discernement ».
« Nous souhaitons présenter nos excuses à Éric Ciotti pour des propos déplacés émis par l'une de nos journalistes », a-t-elle déclaré, un geste qui reste exceptionnel lors d'une soirée électorale comme celle-ci.
Cette situation délicate s'est produite alors que le candidat LR, Éric Ciotti, remportait les élections à Nice, et une autre voix sur le plateau a employé cette comparaison tragique. Bien que beaucoup aient identifié Nathalie Saint-Cricq comme l’auteure de cette déclaration, le groupe public n'a pas confirmé cette affirmation dans l'immédiat.
Des excuses et des controverses à répétition
Sur le plateau, peu après, la journaliste a reconnu son erreur, admettant un « manque de discernement ». Cette histoire n'est pas la seule mésaventure du genre pour Saint-Cricq. Lors de cette même émission, elle aurait également commenté de manière jugée inappropriée la taille d'une représentante des Insoumis, Imane Hamel.
Les critiques à l'égard de Nathalie Saint-Cricq ne sont pas nouvelles. En décembre dernier, le recteur de la Grande Mosquée de Paris avait saisi l'Arcom à la suite de propos jugés très graves prononcés par la journaliste, suscitant à l'époque une levée de boucliers dans le milieu médiatique.
Les réactions continuent d'affluer sur les réseaux sociaux, où la polémique autour de ses commentaires éveille les inquiétudes concernant la responsabilité des journalistes dans la couverture médiatique délicate des sujets politiques.







