Un élan de solidarité pour les élections municipales de 2026
Dans le cadre de leurs vœux, le bureau fédéral du Parti socialiste (PS) en Loir-et-Cher a présenté ses ambitions lors d'un événement chaleureux, samedi 10 janvier 2026, à Blois. « La commune est le premier protecteur des plus faibles, c’est aussi l’échelon des solidarités et du vivre ensemble », a déclaré Christophe Chapuis, premier secrétaire du PS local. Pour 2026, l'objectif principal sera de jouer un rôle clé dans les élections municipales, en particulier à Blois.
Christophe Chapuis a souligné : « Depuis les élections européennes, notre nombre d'adhérents grimpe en flèche, surtout chez les jeunes ». Actuellement, la fédération compte environ 150 membres, dont une soixantaine dans la section de Blois, un chiffre prometteur par rapport aux années précédentes.
Simon Blin, représentant des jeunes socialistes, a également mis en avant l'engagement accru des femmes : « Nous avons récemment enregistré de nouvelles adhésions, notamment dans la ruralité vendômoise, où les femmes sont majoritaires parmi nos jeunes membres ».
La fédération compte bien s'appuyer sur ses forces vives pour redonner espoir aux territoires, même ceux à forte orientation politique de droite comme la Sologne. Son ambition est de promouvoir une vision féministe et engagée, tout en formant ses militants à la prévention des violences sexistes. « À nous d’aller chercher les femmes et leur donner des responsabilités », a affirmé Corinne Kibongui-Saminou, une militante active qui insiste sur l'importance de la lutte contre les violences faites aux femmes.
Les socialistes espèrent également susciter un changement dans les mentalités et affirmer que « la honte change de camp ». En mettant la solidarité et l'inclusion au cœur de leur action, ils visent à établir un climat de sérénité dans la communauté.
Ce mouvement régional se révèle être le reflet d'une dynamique nationale au sein du PS, qui cherche à s'affirmer face à une droite de plus en plus présente dans les zones rurales. Pour compléter cette analyse, l'expert en sociologie politique, Jean-Claude Thomazeau, soutient que « la revitalisation du PS doit passer par une réelle prise de responsabilité face aux enjeux locaux ».







