Alors que les vacances de Noël approchent, le sénateur de l’Ariège, Jean-Jacques Michau, a eu le plaisir de se rendre au collège Victor Hugo de Lavelanet pour échanger avec les élèves de la classe de défense. Pendant une heure, les collégiens ont pu poser des questions et discuter avec cet ancien enseignant devenu parlementaire il y a cinq ans, après un parcours riche au service d’associations et de collectivités locales.
Jean-Jacques Michau fait preuve d’un véritable engagement envers son rôle de sénateur. "Je consacre six à sept jours par semaine à mon travail, alternant entre Paris et mon département, l'Ariège," confie-t-il. Il a expliqué en détail ses responsabilités, notamment l'étude, la conception et le vote des lois, ainsi que le suivi de leur application. Il s'intéresse également à la rédaction et à la modification des textes de loi au sein de sa commission des affaires économiques.
40 000 km parcourus chaque année
Au cours de sa visite, Michau a abordé des sujets d'actualité cruciaux, tels que la crise agricole et la récente épidémie de dermatose nodulaire contagieuse qui touche certaines exploitations locales. Ces thématiques ne sont pas étrangères aux collégiens, qui s’y intéressent de près. Le sénateur a évoqué son dernier déplacement à Tarascon pour soutenir les agriculteurs, affirmant qu’il est de son devoir d’écouter leurs besoins et de plaider en leur faveur auprès du ministère de l'Agriculture.
"Il est essentiel de vacciner un maximum de bétail pour éviter une propagation de la maladie," a-t-il insisté. Loin de rester confinés dans l’hémicycle, les parlementaires comme Michau s'investissent sur le terrain, parcourant des milliers de kilomètres pour rencontrer leurs concitoyens et comprendre leurs préoccupations. Avec plus de 40 000 km à son actif chaque année, il témoigne d'un dévouement sans faille pour son département et ses habitants.
Les échanges avec les collégiens de Lavelanet furent riches en enseignements et ont permis de sensibiliser les jeunes sur le rôle crucial des élus dans la société. Cette initiative s'inscrit donc dans une volonté plus large de créer des liens entre les générations et d'encourager une plus grande implication civique chez les jeunes. Comme l'indiquent plusieurs experts en communication politique, ces rencontres sont essentielles pour démocratiser l'accès à l'information et encourager l'engagement des jeunes envers la politique.







