Des cas contacts de Français, identifiés après une épidémie de hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius, ont contesté en justice les mesures d'isolement imposées par les autorités. Toutefois, le tribunal a confirmé la légalité de ces décisions.
Au cours d'une déclaration le 26 mai, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, a affirmé que certains cas contacts avaient effectivement saisi la justice pour défier ces mesures préventives. L'État, selon lui, doit agir pour protéger la santé de tous les Français, affirmant que "relâcher la vigilance serait irresponsable".
Face à la situation, la sécurité des Français demeure notre priorité. La justice a tranché.
— Sébastien Lecornu (@SebLecornu) May 26, 2026
Jusqu'à six semaines d'incubation
Les personnes concernées avaient pris l'un des deux vols reliant Sainte-Hélène à Johannesburg ou Johannesburg à Amsterdam, juste après que Marjam Schilperoord, une Néerlandaise, ait été diagnostiquée positive au hantavirus.
Tous ces passagers se voient contraints à la quarantaine. En effet, le hantavirus présente un temps d'incubation pouvant atteindre six semaines. Le Premier ministre a souligné la nécessité de maintenir ces mesures afin d'éviter une propagation de la maladie : "chacun comprend pourquoi la vigilance est cruciale face à une maladie à incubation longue".
Priorité à la protection des Français
Sébastien Lecornu a également indiqué que deux nouveaux cas avaient été détectés en Espagne et aux Pays-Bas, renforçant ainsi la nécessité du principe de précaution. "Protègeons 66 millions de Français", a-t-il déclaré, en louant le sens du devoir des personnes respectant les consignes.
Il est à noter que cinq Français rapatriés de ce voyage avaient été testés, quatre d'entre eux étant négatifs, tandis qu'un a été hospitalisé après avoir montré des symptômes.







