L'ancien maire d'Alençon et ex-député, Joaquim Pueyo, conteste vigoureusement les accusations de viol qui ont émergé suite à la publication du livre de Frédéric Pommier, journaliste à France Inter. Dans cet ouvrage, Pommier évoque son expérience traumatisante enfant, où il aurait été victime de quatre agressions sexuelles. La controverse se concentre sur un homme politique, sans le nommer, qui aurait été maire et député en Normandie.
L'avocat de Pueyo, Me Jérémy Kalfon, a déclaré que des médias avaient identifié son client comme l'accusé. Il a affirmé que ces allégations sont « fausses » et contraires aux valeurs que Pueyo a défendues tout au long de sa carrière politique. Cette position se base sur le respect et l'engagement que l'ex-maire a toujours prôné.
Le procureur de Caen, Joël Garrigue, a confirmé que la plainte du journaliste a été déposée pour des faits de viols présumés survenus entre 1982 et 1983. Malheureusement, il a précisé que le dossier a été classé faute de preuves suffisantes en raison de la prescription des faits. Malgré cela, Pommier a dépeint son témoignage comme crédible et sérieux.
Dans un geste de transparence, Joaquim Pueyo a assisté à une audition et à une confrontation avec Frédéric Pommier, cherchant à établir la vérité. Son avocat a noté que Pueyo reste dans l’incompréhension la plus totale face à ces accusations gravissimes et qu'il ne souhaite pas s'étendre davantage sur le sujet.
Ce cas rappelle l'importance de la prise de parole des victimes de violences sexuelles et soulève des questions sur la manière dont de telles accusations sont traitées. Selon des experts en droit pénal, la prescription des crimes sexuels demeure un sujet épineux en France, incitant à des réflexions sur d'éventuelles réformes législatives.







