Le jeudi 2 avril, Régis Juanico, maire socialiste de Saint-Étienne, a été élu président de Saint-Étienne Métropole avec un score impressionnant de 88 voix. Ce résultat était prévisible et reflète le soutien significatif dont il bénéficie au sein de la communauté.
Face à lui, deux concurrents se sont présentés : Corentin Jousserand, leader de l'opposition Rassemblement National, et Lionel Boucher, président de l'UDI de la Loire. Boucher, qui avait participé activement à la campagne de Dino Cinieri, a indiqué avoir décidé de se présenter pour s'opposer au Rassemblement National.
Sylvie Fayolle laisse son siège
Cette élection marque une transition importante pour Saint-Étienne Métropole. En effet, Gaël Perdriau, élu en 2020, avait été contraint de se retirer à la suite d'un scandale impliquant des accusations de chantage. Sylvie Fayolle, la maire de Saint-Paul-en-Cornillon, avait assumé la présidence par interim et a choisi de ne pas se représenter, souhaitant éviter une division au sein de l’assemblée. Elle a cependant exprimé son soutien à Régis Juanico, consolident ainsi son autorité.
Ce changement à la tête de la métropole ouvre un nouveau chapitre pour les politiques locales, notamment en matière de développement urbain et d’innovation sociale. Les habitants et les élus attendent avec impatience les nouvelles initiatives que Régis Juanico pourrait mettre en place pour renforcer la dynamique de la métropole, comme le souligne Le Progrès dans son dernier article. Les experts s’accordent à dire que ce new leadership pourrait être déterminant pour l’avenir économique et social de la région.







