Alors que la situation au Liban reste tendue et qu'Israël vise à limiter l'influence du Hezbollah, le président Emmanuel Macron s'est exprimé pour appeler à des mesures visant à éviter que le pays ne plonge dans le chaos. Le 14 mars dernier, Macron a encouragé Israël à engager des "discussions directes" avec le Liban, tout en offrant Paris comme lieu de rencontre.
Dans un message adressé via son compte X, Emmanuel Macron a mentionné avoir échangé avec plusieurs dirigeants libanais, dont le président Joseph Aoun, le Premier ministre Nawaf Salam, et le président du Parlement Nabih Berri. "L'exécutif libanais a marqué sa disposition", a-t-il affirmé, tout en insistant sur le fait que toutes les composantes du pays doivent y être représentées.
La tension a augmenté depuis le 2 mars, lorsque le Hezbollah a intensifié les hostilités avec le lancement de missiles sur Israël, suite à la mort d'Ali Khamenei, guide suprême iranien. Israël a rapidement réagi par des frappes multiples sur le Liban, exacerbant la crise actuelle.
Macron a également averti qu'"il est impératif que le Liban ne sombre pas dans le chaos". Sur son compte X, il a déclaré : "Le Hezbollah doit arrêter sa fuite en avant tandis qu'Israël doit renoncer à toute offensive d'ampleur", en soulignant que des centaines de milliers de personnes ont déjà fui les zones bombardées.
Cependant, le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a affirmé que son mouvement est prêt à engager "une longue confrontation" avec Israël, évoquant une "bataille existentielle" pour la survie de la résistance libanaise. Sa position souligne les défis énormes qui se dressent devant toute possibilité de paix dans la région.







