Lors de son apparition dans l'émission On refait la télé sur RTL, Jean-Baptiste Marteau a abordé les attaques homophobes dont il a été victime, en particulier durant les Jeux Olympiques de Paris. "La fréquence des messages homophobes a beaucoup diminué", confie-t-il. Toutefois, il admet que des périodes, notamment lors de la cérémonie d'ouverture, ont relancé les attaques. "En étant l'un des visages des Jeux, vous êtes rapidement identifié," poursuit-il. Cet été-là, il avait exprimé son ras-le-bol sur les réseaux sociaux, déclarant qu'après avoir reçu des milliers de messages offensants, il était difficile de ne pas dire stop.
Face à ces vagues d'hostilité, Marteau a parfois choisi d’engager des actions judiciaires : "Je l'ai fait à plusieurs reprises, mais cela n'apporte pas toujours de résultats", explique-t-il. Actuellement, il opte pour la prudence et intervient seulement en cas d'attaques trop incisives, notamment celles visant sa famille. "Je ne vais pas passer ma vie à déposer des plaintes," ajoute-t-il.
Le journaliste a fait son coming-out en 2018, un choix qu’il considère positif malgré les réactions violentes. Selon lui : "Pour chaque message homophobe, dix autres personnes m’encouragent, disant que mon parcours les aide." Il partage une anecdote touchante : une mère l’a remercié d'avoir contribué à rétablir le contact avec son fils, qu’elle avait perdu suite à son coming-out. Marteau souligne que "la visibilité aide à réduire les stéréotypes et à construire des ponts".
Les improbables d’Eva Kruyver avec Jean-Baptiste Marteau
Dans la séquence Les improbables, Eva Kruyver a partagé des anecdotes amusantes sur Marteau, révélées par sa collègue Zohra Ben Miloud. Parmi ses passions, il avoue être un fan inconditionnel de la Star Academy. À 21 ans, il a été marqué par la performance de Grégory Lemarchal. Un autre souvenir marquant est son vol dans un Rafale lors du 14 juillet sur France 2.
Enfin, pendant les JO de Paris, il a obtenu une interview exclusive de la mascotte Phryge, qu'il a dû réaliser sous pression, apprenant qu'il aurait seulement cinq minutes pour improviser.







