Dimanche soir, Turin a vibré au rythme des Jeux Olympiques avec la présentation de la flamme olympique, portée par Edgar Grospiron, président du COJOP des Alpes françaises 2030. L’ancien champion de ski de bosses, qui a également été porteur de la flamme lors des JO de Turin en 2006, a partagé cet événement marquant avec d'autres figures importantes, comme Amélie Oudéa-Castera, présidente du CNOSF.
La flamme, qui fait escale dans la ville piémontaise avant de se diriger vers Milan-Cortina où se dérouleront les compétitions du 6 au 22 février 2026, a ravivé des souvenirs pour beaucoup, notamment pour les bénévoles qui arborent leurs anciennes tenues des Jeux de 2006. « Moins d'un mois avant le lancement des festivités des Jeux de Milan-Cortina, j'ai eu l'honneur de porter la flamme. C'est un moment chargé d'émotion », a exprimé Grospiron sur ses réseaux sociaux.
Ce passage à Turin a suscité une forte ferveur chez les habitants. L'excitation palpable a rappelé à tous l’importance des jeux olympiques et paralympiques. « La flamme olympique n'est pas seulement un symbole de compétition, mais un véritable lien entre les peuples », a affirmé un membre du COJOP.
Edgar Grospiron a confirmé qu'il serait présent tout au long des JO de Milan-Cortina entouré de nombreux représentants du COJOP, contribuant ainsi à ancrer l'esprit olympique dans la tradition française et à renforcer la culture sportive du pays. Les échanges d'idées et les expériences partagées à cette occasion sont essentiels pour faire briller la flamme de l'olympisme.
Pour plus d'informations sur cet événement inspirant, consultez des sources comme L'Équipe et France 24, qui couvrent les développements sportifs en France à l'approche des prochains Jeux.







