Le 12 avril, l'Organisation de médecine légale iranienne annonçait avoir identifié 3.375 victimes depuis le début de la guerre provoquée par Israël, avec l'appui des États-Unis. En période de conflit, cette estimation souligne la tragédie humaine que subit le pays.
« Lors de cette guerre qui a été imposée à notre nation, nous avons recensé 3.375 martyrs », a déclaré Abbas Masjedi, responsable de l'organisme, comme rapporté par l'agence officielle Irna.
Au moins 248 enfants parmi les victimes
Ce bilan officiel comprend 2.875 hommes, mais ne précise pas s'il s'agit d'adultes ou d'enfants. Selon l'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), le nombre de victimes s'élèverait à 3.597, avec 1.665 civils, dont au moins 248 enfants.
La situation est d'autant plus préoccupante que les restrictions imposées aux médias rendent difficile la vérification indépendante de ces chiffres, comme l'indique l'AFP. Cette tragédie soulève de nombreuses interrogations sur les conséquences à long terme du conflit pour la population civile.
Des experts soulignent qu'il est impératif de faire entendre la voix des victimes dans ce contexte de violence. Le professeur Antoine Legrand, spécialiste des conflits au Moyen-Orient, a noté que « chaque chiffre représente une vie, une histoire ravagée par la guerre ». Ces réflexions mettent en lumière l'impact profond de la violence armée sur les innocents.







