20 Minutes avec AFP
Les tensions continuent d’escalader entre l’Iran et les États-Unis. Alors que le conflit au Moyen-Orient se poursuit, Donald Trump a exprimé des menaces à l’égard de Téhéran, le qualifiant d’ennemi. En réponse, l'Iran a intensifié ses attaques vers Israël et les pays voisins, prévenant que des représailles "d’une ampleur dévastatrice" seraient possibles si les menaces américaines se concrétisaient.
« Si les attaques visant des cibles civiles persistent, nos prochaines opérations seront plus importantes et destructrices », a averti le porte-parole du commandement militaire iranien, en mettant en garde sur des pertes considérables à venir.
Volte-face de Trump
Dans un récent post sur sa plateforme Truth Social, Trump a exprimé des propos virulents : "Ouvrez le passage à Détroit, ou vous souffrirez les conséquences !" Il a également prolongé son ultimatum à l’Iran, qui est désormais fixé à mardi à 20h00, heure de Washington.
Surpris par ses déclarations contradictoires, Trump a annoncé qu'il tiendrait une conférence de presse pour discuter des potentiels accords de paix avec Téhéran.
Impact sur le marché pétrolier
La situation actuelle impacte gravement le marché pétrolier, avec des hausses de prix significatives pour le baril de Brent et de WTI, s'approchant de 110 dollars. Cette flambée des prix est alimentée par l'incertitude entourant un éventuel conflit, touchant également les prix à la pompe dans le monde entier.
Des efforts diplomatiques sont néanmoins en cours. Oman, en tant qu'intermédiaire, a discuté de la réouverture du détroit d'Ormuz. Le responsable iranien des affaires étrangères a également échangé avec des homologues pakistanais et égyptiens, tandis que la Russie et la Chine, alliées de l’Iran, appellent à une désescalade, mais pour le moment sans résultats tangibles.







