Le 25 mars 2026, la cour criminelle de Paris a prononcé la peine de 18 ans de réclusion criminelle à l'encontre de l'islamologue Tariq Ramadan. Ce dernier a été jugé en son absence pour des faits de viols sur trois femmes.
Ce procès, tenu à huis clos, a révélé des témoignages accablants contre Ramadan, qui a été reconnu coupable de viols ainsi que de viol sur personne vulnérable. La cour a également imposé une mesure de suivi judiciaire de huit ans, interdisant à Ramadan toute forme de contact avec les victimes et diffusant des œuvres relatives à cette infraction.
Ce verdict marque un tournant significatif dans une affaire qui a suscité de vives réactions au sein de la société française et au-delà. Des experts en droit pénal, comme Maître Alice Moreau, soulignent l'importance de respecter la parole des victimes et de permettre une justice équitable. "Il est essentiel que la justice réagisse efficacement face à des crimes aussi graves", a-t-elle déclaré dans une récente interview.
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le rapport détaillé de Midi Libre.







