Remémoration et nostalgie ont marqué le passage de Gérard Jugnot à Royan, ce jeudi 12 mars 2026, pour l'avant-première de « Mauvaise pioche », prévue en salles le 1er avril 2026. Le comédien, nostalgique de son enfance passée à Vaux-sur-Mer et Saint-Palais-sur-Mer, a partagé des souvenirs d'une villa louée par ses parents. "Je me souviens même du nom : O buffe, qui signifie que ça souffle fort en patois charentais", a-t-il confié.
Les retrouvailles avec Philippe Cussac, ancien commissaire central de Nantes et actuel adjoint au maire de Royan, ont été l'occasion d'évoquer l'affaire qui a captivé la France. En 2011, Cussac était présent lors de la découverte des corps de la famille Dupont de Ligonnès, retrouvés dans leur maison.
Au cours de leur discussion, Jugnot et Cussac ont notamment parlé d'une arrestation tant controversée qu'absurde, celle de Guy Joao par la police écossaise. "C'est toujours un mystère de savoir qui l'a dénoncé! C'est vraiment un truc de fou," a commenté Jugnot, soulignant l'absurdité de certaines situations.
Philippe Cussac reste convaincu que Xavier Dupont de Ligonnès, le principal suspect, est toujours vivant. "Il aurait eu le temps de préparer sa fuite. Peut-être qu'il regarde le film tranquillement, sirotant un mojito quelque part!" a-t-il plaisanté. Cette angoissante affaire continue de hanter Cussac, qui reçoit régulièrement des informations, certaines même anonymes, et les transmet au procureur de Nantes.
Dans son film, Jugnot incarne notamment un personnage faussement accusé, ce qui, selon lui, reflète la vérité sur la manière dont les médias traitent de tels événements. "Mes films sont comme des tablettes de chocolat, entre l'amertume et les éclats de noisettes qui apportent un peu de douceur," a-t-il déclaré lors de l'événement, en mettant l'accent sur l'importance de traiter des sujets forts avec humour.







