Un homme de 22 ans, originaire de Touques dans le Calvados, a été condamné le 3 mars 2026 par le tribunal de Lisieux à 18 mois de sursis probatoire. Lors d'une perquisition effectuée le 17 avril 2025, il a été découvert qu'il avait téléchargé pas moins de 3 596 fichiers, comprenant à la fois vidéos et images pédopornographiques, sur le darkweb. Cette opération a été médiatisée grâce à l'intervention du NCMEC (National Center for Missing and Exploited Children), une fondation américaine qui l'avait géolocalisé sur internet en février 2024.
« Je le vis très mal, j’ai l’impression d’avoir tout perdu. J’ai honte… », a déclaré le jeune homme, se présentant repentant lors de son audience. La police de Caen a mené une enquête technique qui a permis de relier ces téléchargements à son adresse IP de Touques.
La police a souligné l'importance de la coopération internationale dans les affaires de pédocriminalité. Des experts, comme la pédopsychiatre Dr. Émilie Moreau, affirment que de telles révélations mettent en lumière des problèmes plus vastes liés à l'accès des jeunes à du contenu illégal. Ces actions doivent servir de base pour des programmes éducatifs et préventifs.
Cette condamnation suscite des débats sur la lutte contre la pédocriminalité et les mesures à prendre pour protéger les mineurs sur Internet. Selon des sources, il est crucial de renforcer la sensibilisation sur les dangers du darkweb et d'offrir un accompagnement psychologique aux victimes de telles infractions.







