Ce mercredi, l'Assemblée nationale se réunit pour examiner en seconde lecture deux projets de loi relatifs à la fin de vie. Le premier texte, soutenu par une majorité, vise à renforcer les soins palliatifs, tandis que le second, plus controversé, propose la légalisation de l'aide active à mourir sous certaines conditions. Pourquoi un tel cheminement législatif a-t-il été aussi tumultueux?
D'autre part, une réunion a eu lieu à l'Élysée pour discuter du problème des groupes politiques violents. Depuis 2017, presque trente dissolutions ont été prononcées, principalement concernant des mouvements d'extrême droite, mais également d'extrême gauche. Cependant, de nombreux groupes dissous réapparaissent rapidement sous de nouvelles appellations, intégrant les mêmes membres et continuant les mêmes activités. Les experts s'interrogent : ces dissolutions sont-elles réellement efficaces? Selon des sources [Le Monde](https://www.lemonde.fr), l'exécutif a peut-être besoin d'opter pour des mesures plus préventives et éducatives, plutôt que d'agir uniquement par des interdictions.
Également présents dans les débats, Marie-Amélie Lombard de l’Opinion et Étienne Girard de L’Express apportent leurs éclairages sur ces problématiques majeures.







