Ce vendredi, Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, a confirmé que la marche d'hommage à Quentin Deranque, un militant nationaliste décédé tragiquement samedi dernier, pourra avoir lieu à Lyon. Lors d'une intervention sur RTL, il a précisé ne pas demander l'interdiction de cet événement qui rassemble de nombreux supporters. Ce rassemblement, prévu pour samedi, devrait attirer entre 2.000 et 3.000 participants, tous encadrés par un dispositif policier conséquent.
La décision de maintenir la marche a été saluée par certains observateurs qui craignent des débordements, après la montée des tensions autour de cette affaire. Des mesures de sécurité renforcées seront mises en place, comme l'a souligné le ministère. Les forces de l'ordre visent à garantir la sécurité de tous les participants, tout en maintenant un équilibre face aux émotions suscitées par cet incident tragique.
Des experts en sécurité, comme Jean-Claude Casanova, criminologue, ont averti des risques d’affrontements. Selon lui, il est essentiel qu'une communication claire soit établie pour éviter les malentendus et les escalades, tout en respectant le droit des citoyens à manifester. La situation sera à suivre de près, notamment pour surveiller l'évolution des tensions.
Lyon, connue pour son histoire politique active, devra jongler avec les enjeux de la mémoire et de la sécurité publique. Les événements de ce week-end pourraient marquer un tournant dans la manière dont les manifestations de soutien et de mémoire sont gérées dans l'espace public.
Plus d'informations à venir...







