Arrêté mardi à Lyon dans le cadre de l'enquête sur la mort de Quentin Deranque, Jacques-Élie Favrot a reconnu avoir fait usage de violences. Cependant, il ne se considère pas comme l'auteur des coups ayant causé la mort du jeune militant nationaliste. Son avocat, Me Bertrand Sayn, a précisé le 18 février que son client a admis sa présence sur les lieux des faits sans, toutefois, endosser les responsabilités qui lui sont attribuées.
Ancien assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault et membre actif du collectif antifasciste la Jeune Garde, Favrot a été placé en garde à vue pour des accusations graves telles que "homicide volontaire", "violences aggravées" et "association de malfaiteurs". Ce contexte a mis en lumière un climat politique tendu, aggravé par une série d'interpellations qui remettent en question les liens entre acteurs politiques et groupes militants.
Jacques-Élie Favrot dément tout "guet-apens"
De son côté, Favrot, décrit comme 'dévasté' par son avocat, voit sa garde à vue prolongée pour la deuxième fois. En ce sens, il a affirmé que les événements ayant conduit à la mort de Quentin ne pouvaient en aucun cas être qualifiés de "guet-apens". Cette position est corroborée par plusieurs témoignages recueillis par BFMTV, qui font état d'une situation confuse au moment de l'incident.
"Les interactions étaient désordonnées; il n'y avait pas d'intention prédéfinie d'agression", a commenté un observateur de la scène.
Dans la foulée de ces événements, Raphaël Arnault a exprimé son intention de mettre un terme au contrat de Jacques-Élie Favrot auprès des services de l’Assemblée. Cette affaire secoue non seulement le monde politique français, mais soulève également des questions sur la violence dans les débats politiques. Adrian B., un autre membre de la Jeune Garde, et Robin C., assistant parlementaire, sont également sous enquête pour leur implication présumée dans cette tragédie qui divise l'opinion publique.







