Filmée en train d'arracher des affiches d'hommage à Quentin Dranque, tragiquement tué par des militants d'ultragauche, un étudiant de la Sorbonne a suscité la polémique en déclarant publiquement être « pour » la mort du jeune homme. Suite à cette déclaration, de nombreuses informations personnelles sur lui ont circulé sur les réseaux sociaux, le poussant à contacter la police par crainte pour sa sécurité.
Au cours de la nuit du lundi à mardi 17 février, cet étudiant a sollicité l'intervention des forces de l'ordre depuis les toilettes d'un kebab dans le Val-de-Marne, par crainte d'une agression. Selon le récit du site Valeurs Actuelles, il a expliqué avoir arraché dans l’après-midi des affiches commémoratives de Quentin devant la Sorbonne, ce qui aurait déclenché une altercation verbale avec plusieurs personnes. La scène, largement diffusée sur les réseaux sociaux, le montre en train d'enlever ces affiches et déclarant, bravache : « moi je suis pour la mort de Quentin ».
« Moi, je suis pour la mort de Quentin ! »
Des militants d’extrême gauche arrachent des affiches RNJ en hommage à Quentin à Paris. L’un d’entre eux explique être favorable à la mort de Quentin. @Frontieresmedia pic.twitter.com/0HHIfZZSlU
— David Alaime (@DavidAlaime) February 16, 2026
Lorsque son appel a été pris en charge, l’étudiant a exprimé aux policiers que des renseignements personnels le concernant avaient été divulgués en ligne. Il a aussi rapporté avoir reçu des menaces, incluant des appels anonymes et un message comportant une capture d’écran de l’entrée de son domicile via Google Maps, une information confirmée par les policiers lors de l’examen de son téléphone.
Bien que très inquiet pour sa sécurité, l’étudiant a demandé une protection policière permanente ainsi qu'une « exfiltration », demandes qui ont cependant été refusées, ce qui a provoqué son indignation. Il a même insinué que les forces de l'ordre lui refusaient cette protection en raison de ses convictions politiques. Les agents ont néanmoins décidé de le raccompagner à son domicile en effectuant une vérification des lieux. En fin de compte, l'étudiant a choisi de quitter la ville via un VTC, sans révéler sa destination.
Pour des raisons de sécurité, nous avons décidé de ne pas divulguer davantage d'informations sur cet étudiant.







