Ce mardi 17 février 2026, le tribunal du Mans a prononcé la condamnation d'un militaire âgé de 31 ans, sergent au 2e régiment d’infanterie de marine (RIMA) de Champagné, à trois ans de prison ferme suite à un cas de violences conjugales. La procureure de la République a qualifié les faits d'« impensables ».
Les événements se sont déroulés dans la nuit du 13 au 14 février 2026, alors que le couple, qui ne se connaissait que depuis trois mois, se trouvait dans un contexte de tension manifeste après une soirée entre amis. Un simple tournoi de pétanque, une passion commune, s'est transformé en drame. Suite à une dispute, la victime a décidé de quitter, rentrant seule à son domicile. C'est alors que le militaire, en proie à une colère inextinguible, l'a rejointe chez elle.
Durant près de trois heures, de 2 h 30 à 5 h 30, il lui a infligé des violences physiques et psychologiques. Une longue description des actes de violence par le président du tribunal a laissé le public sans voix, illustrant l'horreur du récit. Selon des experts en psychologie, cette escalade de la violence dans les relations amoureuses est souvent le résultat d'une dynamique de pouvoir déséquilibrée, exacerbée dans le cadre militarisé où la discipline prime, mais où des comportements dysfonctionnels peuvent se développer.
La justice a réagi avec fermeté face à de tels actes, étant donné l'importance de protéger les victimes de violences conjugales. Des voix s'élèvent également pour appeler à un soutien renforcé envers les victimes, notamment par le biais de programmes éducatifs et de campagnes de sensibilisation. Comme l'indique Franceinfo, les associations de défense des droits des femmes exhortent encore à une meilleure prévention et à des sanctions dissuasives pour de telle violence.
Ce verdict, bien que sévère, envoie un message fort : toute forme de violence, surtout dans le cadre intime, ne saura être tolérée dans notre société.







