Dans le cadre de l'enquête sur le décès tragique du militant nationaliste Quentin à Lyon, plusieurs suspects ont été identifiés, dont des personnes associées à l'« ultragauche », selon des informations révélées ce mardi.
Progrès dans l'enquête
Suite au lynchage survenu le 12 février, l'enquête progresse. Comme rapporté par Le Parisien, cinq jours après la tragédie, les enquêteurs ont réussi à établir l'identité de plusieurs suspects qui seraient impliqués dans les événements dramatiques ayant conduit à la mort de Quentin. Parmi eux, certains ont des liens avec la mouvance d'« ultragauche ».
Le procureur de Lyon, Thierry Dran, a déclaré lors d'une conférence de presse que la victime avait été « jetée et frappée au sol à de nombreuses reprises » par au moins six personnes masquées, ce qui soulève de nombreuses questions sur la dynamique du groupe d'agresseurs.
Des responsabilités encore floues
Les circonstances entourant le décès de Quentin Deranque restent vagues. D'après le collectif identitaire Némésis, Quentin aurait été attaqué alors qu'il surveillait la sécurité d’un groupe de militantes lors d'une manifestation contre la eurodéputée LFI Rima Hassan. Ce collectif a avancé que ses agresseurs étaient liés à des militants antifascistes, parmi lesquels certains membres de La Jeune Garde, organisation fondée en 2018 par Raphaël Arnault.
Malgré les accusations à l'égard de La Jeune Garde, le procureur Dran a opté pour la prudence et a refusé de fournir des détails supplémentaires sur le profil des suspects, insistant sur le besoin de baser ses déclarations sur des preuves tangibles plutôt que sur des rumeurs.
Les enquêtes continuent et les appels à une justice claire s'intensifient au sein de la population et des groupes politiques, alors que l'image de la violence politique devient de plus en plus préoccupante, comme le souligne Le Parisien.







