Un agent de police âgé de 45 ans, affecté au commissariat d'Angoulême, a été placé en garde à vue après avoir reconnu un acte odieux : le viol d'une adolescente de 17 ans en janvier 2025. Cette affaire suscite une indignation grandissante au sein de la communauté.
Le parquet a communiqué que l'individu, identifié comme un formateur technique au sein des forces de l'ordre, est également soupçonné de cinq tentatives d'enlèvement, toutes réalisées sous la menace d'une arme. Ces agressions s'étaient produites entre novembre 2025 et janvier 2026.
Les événements ont pris une tournure tragique récemment, lorsqu'une femme de 60 ans, attaquée à Nersac, a réussi à repousser son agresseur avec un canif. Son courage a permis aux enquêteurs de lier plusieurs agressions à ce même individu. « C'était une situation effrayante », a déclaré l'une des victimes, une jeune femme de 19 ans ayant échappé à une tentative d'enlèvement, ajoutant que le suspect avait menacé de la tuer si elle ne montait pas dans son véhicule.
Les enquêteurs ont non seulement analysé les témoignages des victimes, mais également effectué des investigations via des analyses ADN. Le vice-procureur, Mathieu Auriol, a précisé que l'ADN du suspect s’est avéré être présent sur les lieux du viol, facilitant son identification.
Le mode opératoire du suspect est presque identique dans chacune des affaires : un conducteur masqué, armé, prononçant des menaces telles que « monte, ou je te bute ». Des éléments qui, selon les experts, soulignent un schéma psychologique inquiétant. « Cela reflète une certaine prédisposition à la violence », a déclaré un spécialiste en criminologie dans les colonnes du Monde.
Ce fonctionnaire de police, dont le rôle ne comprenait pas d'enquêtes, a été présenté devant un juge et les autorités ont requis son placement en détention provisoire. Les implications de cette affaire vont bien au-delà du simple délit, remettant en question la confiance envers ceux qui sont censés protéger la population.
Alors que cette affaire continue de se développer, des millions d'habitants espèrent que la justice sera rendue et que des mesures seront prises pour assurer la sécurité des citoyens dans la région.







