Le 15 juin 2026 a été particulièrement actif pour les pompiers, enregistrant huit incendies dans la Vienne, dont deux se poursuivent le 16 juin.
Les équipes de secours sont de nouveau engagées ce 16 juin 2026 dans la Vienne. À 15 heures, un blaze a éclaté à Curzay-sur-Vonne, touchant un champ d'orge à l'endroit nommé « Les Justices ». Au total, vingt-neuf pompiers se sont déployés sur le terrain, et le feu a pu être circonscrit à 17 heures, affectant une superficie de 7 hectares. Le dispositif a été allégé dans l'après-midi pour se concentrer sur le traitement des flancs et des lisières.
Parallèlement, un autre incendie de forêt a pris feu à Scorbé-Clairvaux, à la lisière de Saint-Genest-d’Ambière, un site connu sous le nom de « La Morinière ». Plus d'une vingtaine de sapeurs-pompiers ont été mobilisés avec deux lances pour contenir le sinistre. Selon les informations du Sdis, à 17 heures, environ 5.000 hectares de feuillus et de résineux avaient été carbonisés, et 8 hectares restaient menacés. Un incident similaire avait déjà eu lieu dans cette zone suite à un feu de véhicule sur un chemin forestier à la fin du mois de mai. Les gendarmes avancent que le sinistre du jour pourrait être dû à une reprise d’un incendie précédent causé par des herbes sèches.
Un record de huit feux ce lundi
Le mardi s'annonce moins intense que la journée précédente, où huit incendies ont été recensés dans le département, marquant une grande activité pour les pompiers. Au total, environ quarante hectares ont été consumés.
Un tragique incident s'est produit à Montmorillon, entraînant la perte d'une vie, tandis que des feux ont également été signalés à Millac, Scorbé-Clairvaux, La Puye et Migné-Auxances. Des feux d'herbes sèches ont également touché Ayron, Vernon, et Haims, avec des pertes estimées à environ trente hectares de cultures et deux hectares d'herbes coupées.
Selon des experts, ces incendies sont en partie attribuables aux conditions climatiques actuelles, exacerbées par une vague de chaleur intense attendue dans la région, comme l'a précisé la Nouvelle République récemment. La vigilance reste de mise et les pompiers continuent de surveiller les zones à risque.







