La journaliste Agnès Léglise a récemment dénoncé sur les réseaux sociaux un comportement inacceptable de la part du réalisateur, Mathieu Kassovitz. Elle affirme avoir reçu une photo intime non sollicitée de sa part lors d'un bref échange, ce qui suscite de vives réactions.
Dix ans après le mouvement #Metoo, les histoires de harcèlement et d'abus continuent de resurgir dans le paysage médiatique français. Le mercredi 3 juin, Agnès Léglise a réagi sur son compte Twitter à une interview récente du réalisateur pour Midi Libre, où il commentait la vie politique actuelle.
"C’est marrant qu’il parle de couilles, parce que moi c’est sa bite qu’il m’avait envoyée ici en photo, évidemment non sollicitée et après un extrêmement bref échange sans aucun rapport."
— agnesleglise (@Agnesleglise)
Lors d'une interview, Kassovitz avait déclaré : "De Gaulle avait une grosse paire de couilles, c’est ce qui manque à la vie politique aujourd’hui". À cette déclaration, Léglise a riposté avec sa propre expérience, soulignant l'inadéquation de ce type de comportement dans une société qui lutte pour le respect et l'égalité.
Une "dick pic" non consentie
La journaliste a précisé dans son tweet qu’elle recevait la photo alors qu’elle était en compagnie d’amis. "J’en ai parlé alors à d’autres amis et à des collègues. Il voulait m’appeler, me facetimer peut-être. Je ne sais plus, je crois me souvenir qu’il était à Los Angeles," a-t-elle ajouté. Cela remet en lumière la nécessité de signaler de tels actes, alors même que le public continue de s'interroger sur l'intégrité des personnalités du cinéma.
"Il savait très bien que je suis journaliste et qu’on a des connaissances communes," a conclu Agnès Léglise. À ce jour, Mathieu Kassovitz n'a pas encore commenté les accusations formulées à son encontre, laissant le doute planer sur la réaction qu'il compte adopter face à cette situation délicate.







