Les dernières données du service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) illustrent une poussée sans précédent des violences sexuelles touchant les mineurs. En 2025, on recense 76 200 mineurs considérés comme victimes d'infractions sexuelles, avec un triste bilan : 45 % des cas d'agressions sexuelles et 34 % de viols. Le reste des infractions, comme le harcèlement et l'exhibition, renforce cette réalité sombre.
Sur une décennie, ce chiffre a explosé de 156 %, avec une hausse constante de 11 % par an. Les viols, particulièrement alarmants, ont augmenté de 3,4 fois depuis 2016, tandis que les agressions sexuelles ont doublé. Le ministère de l'Intérieur invite cependant à analyser ces chiffres avec nuance, car cette hausse peut aussi revêtir des aspects positifs : un meilleur soutien aux victimes et une articulation plus efficace des réformes pénales, favorisant ainsi le repérage des cas, même anciens.
Concernant les auteurs, 21 200 mineurs ont été mis en cause pour infractions sexuelles. Cette population a crû de 132 % depuis 2016, témoignant d'une hausse de 184 % pour les viols. Il est frappant de constater que 95 % des affaires impliquant un mineur mis en cause concernent également une victime mineure, illustrant un phénomène majoritairement masculin et adolescent.
Les spécialistes s’accordent à dire que cette dynamique soulève d'importantes questions sociétales. Selon le criminologue Dr. Marc Dupuy, « il est essentiel d’adresser ces problématiques de manière holistique, en intervenant à la fois sur la prévention et sur l’accompagnement des victimes. » Cette situation nécessite une réponse collective afin de protéger les plus vulnérables dans notre société.
Sur une décennie, ce chiffre a explosé de 156 %, avec une hausse constante de 11 % par an. Les viols, particulièrement alarmants, ont augmenté de 3,4 fois depuis 2016, tandis que les agressions sexuelles ont doublé. Le ministère de l'Intérieur invite cependant à analyser ces chiffres avec nuance, car cette hausse peut aussi revêtir des aspects positifs : un meilleur soutien aux victimes et une articulation plus efficace des réformes pénales, favorisant ainsi le repérage des cas, même anciens.
Les filles sur-représentées parmi les victimes
Les statistiques montrent que les filles représentent encore 81 % des victimes en 2025, atteignant 82 % dans les cas de viols et d'agressions sexuelles. Il est important de noter que ces faits se produisent majoritairement en dehors du cadre familial, impliquant 66 % des viols et 65 % des agressions.Concernant les auteurs, 21 200 mineurs ont été mis en cause pour infractions sexuelles. Cette population a crû de 132 % depuis 2016, témoignant d'une hausse de 184 % pour les viols. Il est frappant de constater que 95 % des affaires impliquant un mineur mis en cause concernent également une victime mineure, illustrant un phénomène majoritairement masculin et adolescent.
Les spécialistes s’accordent à dire que cette dynamique soulève d'importantes questions sociétales. Selon le criminologue Dr. Marc Dupuy, « il est essentiel d’adresser ces problématiques de manière holistique, en intervenant à la fois sur la prévention et sur l’accompagnement des victimes. » Cette situation nécessite une réponse collective afin de protéger les plus vulnérables dans notre société.







