Le président américain Donald Trump, lors d'une récente déclaration, a mis en avant une intention d'imposer de nouveaux droits de douane de 10 % sur les produits en provenance de huit pays européens, dont la France, si ces nations continuent de s'opposer à l'annexion du Groenland. Selon Trump, un ajout de 15 % est envisagé à partir de juin 2026, une escalade qui pourrait créer des tensions inédites au sein de l'OTAN, alors que des membres de l'alliance sont visés par des sanctions. La déclaration a été faite via son réseau social, Truth Social.
Dans un contexte où le chef d'État américain convoite le Groenland, territoire stratégique rattaché au Danemark, il a évoqué l'importance de cette acquisition pour contrer l'influence croissante de la Chine et de la Russie dans la région arctique. Trump a insisté sur le fait que les États-Unis doivent agir rapidement pour sécuriser le territoire, qualifiant la situation de potentiellement périlleuse et une menace à la paix mondiale.
Réagissant à ces menaces, Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, a critiqué les positions américaines, voyant dans ces déclarations un test clair pour l’Europe. Il a commenté que la servilité face aux provocations ne fait qu'encourager de nouvelles tensions. Pendant ce temps, des manifestations ont eu lieu au Danemark et au Groenland pour protester contre ce qu'on perçoit comme des ambitions territoriales inappropriées de la part du président américain.
Des experts et analystes de la politique internationale indiquent que cette menace de droits de douane représente une escalade notable des tensions transatlantiques. L'analyste politique de l'Université de Paris, Dr. Claire Martin, note que "ce genre de manœuvre commerciale pourrait profondément nuire à la coopération entre l'Europe et les États-Unis, surtout en matière de sécurité collective".
Historiquement, les États-Unis ont tenté d'acquérir le Groenland depuis plus d'un siècle, toujours en vain selon Trump, mentionnant que le Danemark n'a jamais été réceptif à cette idée. La situation actuelle pourrait donc non seulement affecter les relations économiques, mais également ébranler les alliances militaires au sein de l'OTAN, précisant ainsi l'urgence d'un dialogue entre les parties concernées.







