Avec la suppression de la taxe d'habitation sur les résidences principales, de nombreux contribuables se demandent ce qu'il en est pour 2025. Bien que cet impôt ait évolué, il continue d'affecter certains propriétaires en fonction de la nature de leur bien et de leur situation.
Les cas d'imposition
Quels bien sont concernés par la taxe d'habitation ?
La taxe d'habitation est due pour les biens meublés, notamment dans les cas suivants :
Qui paie réellement la taxe d’habitation en 2025 ?
- Propriétaires d'une résidence secondaire ;
- Locataires d'une résidence secondaire ;
- Résidents à l'étranger avec un bien meublé en France ;
- Héritiers d'un bien immobilier non occupé et non loué.
Attention, les dépendances comme les jardins ou garages peuvent également être assujetties à la taxe si elles ne sont pas suffisamment éloignées de votre habitation principale.
Des majorations possibles
Dans certaines zones tendues, où la demande de logements dépasse celle de l'offre, une majoration de 5 à 60 % peut s'appliquer si votre commune a décidé d'instaurer cette mesure. Les zones considérées comme tendues incluent les communes de plus de 50 000 habitants, mais le seuil s'est élargi pour inclure des communes plus petites.
Exonérations et spécificités
Exonérations de la majoration
- En cas d'activité professionnelle éloignée de votre domicile principal ;
- Si vous devez occuper une résidence secondaire durant des travaux imprévus.
Frais pour les résidences en Ehpad
Pour ceux qui ont conservé leur ancienne résidence principale en entrant en maison de retraite, la situation fiscale varie :
- En Ehpad, l'ancienne résidence est exonérée même si meublée.
- Dans une résidence seniors, des taxes peuvent s'appliquer.
Taxe sur les logements vacants
Possédez-vous un logement non habité ? La taxe sur les logements vacants (TLV) s'applique si le bien est inoccupé depuis plus d'un an dans une zone tendue. Hors de ces zones, la taxe peut s'appliquer après deux ans d'inoccupation.
Concernant les étudiants
Si vous recevez une taxe d'habitation pour votre enfant étudiant vivant en résidence, vérifiez la bonne déclaration de son adresse pour éviter des surcharges fiscales. Des recours sont possibles pour contester des erreurs dans votre espace personnel sur le site des impôts.







