1. Un produit d’épargne coûteux
Le PER, pensé pour constituer un complément financier pour la retraite, peut s'avérer onéreux. De nombreux frais, à l'entrée, durant la capitalisation et à la sortie, viennent grever les économies réalisées. Pour éviter les surprises désagréables, il est essentiel de confronter les offres des différents organismes.
Les frais d’entrée
Certaines institutions prélèvent des frais d’entrée à l’ouverture du contrat, généralement entre 20 et 80 euros. Par ailleurs, des organismes ne facturent pas ces frais, rendant leur offre plus attrayante.
Les frais sur versements
Ils peuvent varier considérablement, allant jusqu'à 5 % du montant versé. Par exemple, sur un versement de 200 euros, seulement 190 euros seraient effectivement investis. Afin de maximiser vos investissements, choisissez un contrat avec des frais de versement minimaux.
2. Épargne bloquée jusqu’à la retraite
Le principal inconvénient du PER est que l'argent investi est inaccessible jusqu'à l'âge de la retraite. Ce principe de blocage peut causer des désagréments, car les imprévus de la vie peuvent rendre nécessaire l'accès à ces fonds bien avant la retraite.
Cependant, certains PER offrent la possibilité de retraits anticipés en cas de situations exceptionnelles, telles que maladie ou acquisition de la résidence principale.
3. Risques liés aux marchés financiers
Le PER est expose à la volatilité des marchés financiers, ce qui peut affecter la valeur de votre épargne. Bien qu'il soit tentant de vouloir maximiser les gains, il est conseillé de diversifier ses investissements pour en réduire les risques. Des PER garantis existent, mais ils offrent généralement des rendements plus faibles.
Avant de s'engager, il est crucial d'analyser les implications fiscales du PER, notamment en ce qui concerne le taux d'imposition des gains et la fiscalité des retraits.







