Passionnés de tradition française, de gastronomie locale ou simplement en quête d'un bon moment, les convives se sont réunis pour un festin mémorable : près de 2.500 personnes ont célébré leur amour pour la région. Lilly-Rose, l'une des participantes, témoigne : "Ça se passe très bien ! On mange, on boit, on chante, on danse... On est de vrais Auvergnats, et c’est le principal, et on profite à fond !"
Comme une fête de village
Les banquets ont offert une ambiance festive, rappelant celle de la fête nationale. Accueillis avec des bérets, les invités ont entonné la Marseillaise avant de savourer une variété de mets, alliant charcuteries et fromages locaux. Tom, un jeune convive, a partagé son expérience : "On ne se connaissait pas tous avant, mais on est devenus copains ! Le kif, le plaisir !"
L'amour du terroir était à l'honneur avec des produits provenant directement des producteurs locaux, contribuant ainsi à dynamiser l'économie régionale. Léo, un participant venant de Montluçon, a exprimé son soutien : "C’est quand même vachement bien ce qu'ils font. On mange des produits du terroir. Ça aide les petits producteurs, et franchement, c'est bon."
"On ne parle pas de politique"
Malgré son succès, le Canon Français n'est pas exempt de controverses, particulièrement depuis l'implication de Pierre-Edouard Stérin dans l'entreprise. Un collectif de syndicats et de partis politiques de gauche a exprimé son inquiétude face à cet engagement. Néanmoins, Géraud de la Tour, l'organisateur de l'événement, affirme que l’ambiance reste apolitique : "On ne parle pas de politique."
Le succès de ces trois journées, avec plus de 800 personnes présentes chaque jour, témoigne d'un engouement indéniable pour l'événement culturel. Géraud de la Tour a commenté : "On est les premiers surpris de l'engouement que le Canon Français a pris, mais on travaille beaucoup pour que ces événements soient de qualité."
Alors que l'organisation se prépare pour le Salon de l'Agriculture à Paris et un autre événement festif dans le Lot-et-Garonne prévu pour la mi-mars, l'avenir du Canon Français semble prometteur, remplissant les convives de joie et de fierté régionale.







