Accusé d'avoir œuvré en coulisses pour favoriser le retrait de Sarah Knafo au profit de Rachida Dati, l'Élysée a fermement nié toute implication d'Emmanuel Macron, dénonçant des « rumeurs anonymes et sans preuves ».
Face aux allégations, le palais présidentiel n'a pas tardé à monter au créneau. Dans un message posté sur X, le 20 mars, l'Élysée a catégoriquement démenti l'intervention d'Emmanuel Macron dans le retrait de Sarah Knafo des municipales parisiennes. L'Élysée a souligné que « les rumeurs anonymes et sans preuves ne devraient jamais être présentées comme une information » et a ajouté que le Président n'avait pas du tout intervenu dans ce retrait.
En République, les rumeurs anonymes et sans preuves ne devraient jamais être présentées comme une information. Comme il l’a lui-même souligné, le chef de l’État n’est en aucune façon intervenu dans le retrait de Mme Knafo. pic.twitter.com/1byP4qXxbU
— Élysée (@Elysee) March 20, 2026
Ce démenti fait suite à un article du Monde, qui prétendait qu'Emmanuel Macron aurait œuvré en coulisses pour aider Rachida Dati, en persuadant Sarah Knafo de se retirer du second tour. Selon le quotidien, le Président aurait sollicité l'homme d'affaires Vincent Bolloré, un proche de la candidate Zemmour, pour obtenir le retrait de Knafo.
Des appels pour rapprocher certains candidats
Le quotidien a également rapporté qu'Emmanuel Macron aurait multiplié les initiatives discrètes. Il aurait passé plusieurs appels après le premier tour des municipales, notamment à l'ex-ministre de la Culture et à Édouard Philippe, pour encourager un rapprochement entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel, qui avait terminé quatrième avec 11,34 % des voix. Bournazel a finalement accepté de fusionner sa liste avec celle de Dati.







