Un débat inattendu a émergé autour de Brigitte Macron, Première dame française, récemment défendue par Donald Trump. L'ancien président des États-Unis a décidé de s'exprimer le 9 avril concernant les accusations de l'influenceuse complotiste Candace Owens. Cette dernière prétendait que l'épouse d'Emmanuel Macron était née homme, une déclaration que Trump a catégoriquement rejetée en affirmant : "ce n’est pas le cas".
Trump, très engagé dans cette affaire, a exprimé son espoir que Brigitte Macron obtienne réparation financière à la suite de la plainte pour diffamation déposée par le couple présidentiel français contre Owens, laquelle a relayé cette thèse infondée dans plusieurs vidéos.
Une guerre de mots entre Trump et Owens
La tension ne s'est pas arrêtée là. Après que Trump ait menacé de détruire la civilisation iranienne, Owens a traité l'ancien président de "génocidaire fou", appelant à son éviction du pouvoir. En retour, elle a suggéré que Trump devrait "être mis en maison de retraite".
Critique virulente de Trump envers la droite radicale
Lors de cette même déclaration, Trump a également pris pour cible plusieurs figures de la droite radicale américaine, accusant des personnalités comme Tucker Carlson et Alex Jones d'avoir une vision déformée de la réalité. Sur sa plateforme Truth Social, il a déclaré : "Je sais pourquoi ils trouvent que l'Iran, premier État soutenant le terrorisme, est formidable. C'est parce qu'ils ont en commun un QI bas. Ils sont stupides."
Ce rebondissement dans la controverse autour de Brigitte Macron soulève des questions sur le climat politique actuel et l'impact des discours complotistes sur l'image des personnalités publiques. En France comme aux États-Unis, cette situation met en lumière la nécessité d'un débat éclairé et respectueux, loin des rumeurs infondées et des accusations gratuites.







