L'Iran a intensifié ses opérations militaires envers Israël et ses alliés du Golfe, déclenchant une vague de frappes de missiles et de drones, marquant le début d'une nouvelle ère avec Mojtaba Khamenei, fraîchement nommé guide suprême, succédant à son père, l'ayatollah Ali Khamenei, décédé en plein conflit.
Le conflit, qui s'est étendu aux dix jours de violence au Moyen-Orient, a poussé Israël à intensifier ses attaques sur ce qu'ils qualifient d'infrastructures du régime iranien. De plus, l'armée israélienne mène des opérations héliportées sur le territoire libanais tout en bombardant les bastions du Hezbollah, un mouvement chiite soutenu par Téhéran.
L’annonce d'une escalade conjuguée à une crainte croissante autour du détroit d'Ormuz—un point névralgique pour le transport mondial de pétrole—a provoqué une flambée des prix du baril, atteignant plus de 118 dollars ce lundi matin.
Mojtaba Khamenei, considéré comme conservateur et proche des Gardiens de la Révolution, a été désigné par une Assemblée des experts qui a réaffirmé sa soumission face à l'agression des États-Unis et d'Israël, témoignant d'une solidarité nationale.
Les réseaux d'information iraniens ont diffusé des images de célébrations à travers le pays marquant cette nouvelle ère, alors même qu'Israël avait stipulé que le nouveau guide serait désormais une « cible » de leurs opérations militaires. Des déclarations de Donald Trump, précisant qu'il surveillerait de près la situation, renforcent la tension géopolitique.
Peu après sa désignation, l'Iran a effectué des tirs de missiles vers Israël, faisant référence à son nouveau leader, renforçant ainsi l'idée que son impact se fait sentir au niveau régional. Les pays du Golfe, notamment le Koweït et l'Arabie saoudite, rapportent déjà des attaques à l'aide de drones iraniens qui ont blessé civils et menacé leurs infrastructures.
Au milieu de ces tensions militaires, le marché pétrolier tremble sous le poids des incertitudes qui pèsent sur les flux d'hydrocarbures de la région. Le détroit d'Ormuz, où transite environ 20 % du pétrole mondial, reste un enjeu crucial.
Alors que la communauté internationale commence à réagir, une visioconférence entre les ministres des Finances du G7 est prévue pour discuter des impacts économiques de cette flambée des prix. Donald Trump a été très vocal sur les réseaux sociaux, insistant sur le fait que les conséquences financières devraient être un « petit prix à payer pour la paix ». Il a récemment suggéré que la cessation des hostilités dépendait de décisions concertées avec les dirigeants israéliens.
L'armée israélienne a répondu en intensifiant ses frappes sur les infrastructures cruciales en Iran, alors que des témoins à Téhéran rapportent des images d'une capitale plongée dans l'obscurité suite aux attaques sur les réserves pétrolières. Un habitant décrit une situation apocalyptique malgré le temps pluvieux, pesant lourdement sur l'air déjà saturé de tensions.
Avec les batailles qui se propagent au Liban, le bilan humain ne fait qu’augmenter, le ministre libanais de la Santé signalant plus de 394 morts, dont de nombreuses victimes civiles, témoignant de l'ampleur tragique de cette escalade militaire dans la région. Selon les rapports, l'Iran, tout en promettant de répondre à toute agression, a clairement indiqués que les cibles de ses représailles pourraient inclure des installations pétrolières ailleurs dans la région.







