Dans une interview accordée à News Nation, le président américain Donald Trump a exprimé des avertissements très clairs : en cas d'agression contre sa personne orchestrée par l'Iran, ce dernier serait « rayé » de la carte. Ce commentaire intervient suite à des menaces de l'officier iranien Abolfazl Shekarchi, qui avait affirmé que toute action visant l'ayatollah Ali Khamenei entraînerait des représailles massives.
Trump a déclaré : « J’ai donné des ordres très clairs. Si quoi que ce soit arrive, ils les rayeront de la surface terrestre ». Ce climat de tension ne fait qu'accroître les inquiétudes au sein des communautés internationales, qui redoutent une escalade des hostilités entre les États-Unis et l'Iran.
Les tensions s’aggravent suite à la répression des manifestations en Iran, déclenchées le 28 décembre, l'une des plus importantes depuis 1979. Le président américain a affirmé qu'il serait prêt à intervenir militairement pour protéger les droits des manifestants. D'autres voix, comme celle de la prix Nobel de la paix Shirin Ebadi, ont préconisé des mesures plus ciblées contre les dirigeants iraniens pour éviter une guerre d'envergure.
En rappelant ses précédentes déclarations au début de son mandat, Trump avait déjà menacé Iran d'anéantissement si sa vie était mise en danger. Des rapports de renseignements américains ont suggéré que Téhéran avait envisagé des plans d'attentat contre le président durant la campagne présidentielle de 2024. Cette nouvelle escalade attise les préoccupations et ouvre la voie à des débats sur la stratégie étrangère des États-Unis vis-à-vis de l'Iran.
Le climat de méfiance reste palpable alors que les deux nations poursuivent un bras de fer diplomatique, et la communauté internationale observe avec attention l’évolution de cette situation tendue.







