Ce dimanche, le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a révélé qu'un accord de paix décisif avait été « atteint » entre les États-Unis et l'Iran. Cette annonce a rapidement été corroborée par Donald Trump, qui a levé le blocus naval et a réouvert le détroit d'Ormuz. La signature officielle de cet accord est prévue pour le 19 juin en Suisse.
Depuis le début des hostilités, amorcées par des frappes américano-israéliennes en février, cette nouvelle marque un tournant notable. Le rôle d'intermédiaire joué par le Pakistan a été salué, et ce dimanche soir, Trump a déclaré, à 23h37 heure de Paris, que l'accord était désormais « finalisé ». En plus de la réouverture du détroit d'Ormuz et de la levée du blocus, le texte stipule aussi le démantèlement progressif du programme d'enrichissement de l'Iran. Cependant, des nuances subsistent quant aux interprétations de cet engagement entre Washington et Téhéran.
Les expertises divergent sur les conséquences de cet accord. Selon Nicolas Tenzer, professeur à Sciences Po, « il ne faut pas voir cela comme une victoire définitive, mais plutôt comme une opportunité pour des discussions futures ». D'autres analystes soulignent que l'accord pourrait stabiliser la région, bien que des défis subsistent, notamment sur le plan nucléaire.
Rendez-vous le 19 juin en Suisse pour une signature qui pourrait changer la dynamique entre ces deux puissances. Pour plus d'informations, consultez les analyses approfondies de Le Monde et Le Figaro.







