Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé mercredi qu'une réouverture du détroit d'Ormuz serait inenvisageable tant que le blocus américain sur les ports iraniens persisterait. Ce blocus est perçu par l'Iran comme une lourde violation du cessez-le-feu en cours entre les deux nations.
La réouverture "impossible" selon Téhéran
"Un cessez-le-feu véritable ne peut exister que si le blocus naval est levé. La réouverture du détroit d’Ormuz est une chimère tant que ce cessez-le-feu est ouvertement ignoré," a déclaré Ghalibaf sur le réseau social X, réagissant à l’annonce du président américain, Donald Trump, qui a prolongé unilatéralement la trêve convenue le 8 avril.
Selon des analystes de la situation géopolitique, comme ceux de Le Monde, cette décision iranienne ne fait qu’accentuer les tensions déjà palpables dans cette région stratégique, tandis que d'autres sources, notamment France 24, soulignent que le détroit d'Ormuz reste un axe vital pour le transport pétrolier mondial.
Des experts en relations internationales mettent également en lumière l’impact économique que ce blocus a sur l'Iran et la région, ce qui soulève des questions sur l'avenir des négociations diplomatiques entre les deux pays. "Tant que la pression économique restera forte, il sera difficile d'envisager un règlement pacifique," analyse un chercheur du CNRS. Cette déclaration de Téhéran s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes qui pourraient avoir de graves répercussions sur l’acheminement des ressources énergétiques mondiales.







