Lors des festivités du Nouvel an, la France a connu une nuit marquée par des incendies de véhicules et des interpellations massives. Selon le ministère de l’Intérieur, 1 173 véhicules ont été endommagés par des flammes et 505 individus ont été interpellés, témoignant ainsi d'une ambiance tendue.
Malgré ces chiffres en augmentation par rapport à 2024, où 984 véhicules avaient été brûlés, certains responsables insistent sur le fait que les violences urbaines étaient « globalement plus limitées » ce Nouvel an. Le même jour, la préfecture a souligné que les tensions observées étaient moins intenses qu'au cours des années précédentes.
Au total, 403 personnes ont été gardées à vue, une hausse par rapport aux 310 de l'année dernière. Cependant, les forces de l’ordre ont également noté une baisse des attaques directes à leur encontre dans plusieurs quartiers, bien que des tirs de mortiers d’artifice aient été signalés dans des villes telles que Nice et Lyon.
La mobilisation des forces de sécurité a été massive, avec environ 90 000 policiers et gendarmes déployés, dont 10 000 à Paris. Dans la capitale, 125 interpellations ont eu lieu, un chiffre légèrement supérieur à celui de l’année précédente avec 104 interpellations.
Les incidents n’ont pas été limités à Paris. À Strasbourg, près de 101 véhicules ont été incendiés, illustrant un climat général de chahut cette nuit-là. D'après un rapport du Parisien, 30 personnes ont été interpellées et 25 agents de police ont subi des blessures, renforçant les préoccupations liées à la sécurité publique.
Par ailleurs, la soirée a également été marquée par un drame à Marseille, où un homme de 36 ans a été retrouvé mort suite à une agression, illustrant ainsi la complexité des événements survenant durant les célébrations.
Les débats autour de ces incidents sont animés, plusieurs experts en sécurité publique appelant à une meilleure analyse des causes et des mesures préventives pour les prochaines fêtes. L’échec des initiatives passées à contenir la violence soulève des questions cruciales sur la gestion de ces événements festifs.







