Alors que l'affaire de Lyhanna continue d'agiter les esprits, la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants a récemment publié un rapport sur l'engagement de l'État à ce sujet. Ce document met en lumière un "écart préoccupant" entre les besoins de protection des enfants et la réponse judiciaire, soulignant la nécessité d'une action urgente.
Lors de sa séance du mardi 16 juin, le Conseil de Paris a voté à l'unanimité un vœu qui demande l'inscription "dans les meilleurs délais" à l'agenda parlementaire de l'examen d'une loi intégrale visant à combattre les violences sexuelles. Cette demande émane d'une coalition de groupes féministes et d'organisations de protection des enfants, qui se sont mobilisés après le tragique décès de Lyhanna.
Le maire socialiste Emmanuel Grégoire a ouvert les débats en appelant le gouvernement à traiter cette question avec "urgence". Il a exprimé le souhait que ce sujet figure rapidement à l'agenda parlementaire, soulignant que la lutte contre ces violences nécessite une réponse rapide et efficace. Avant d'entamer les discussions, le Conseil a observé une minute de silence en mémoire de Lyhanna.
Des experts s'accordent à dire qu'il est crucial d'améliorer les lois existantes afin de mieux protéger les victimes et de prévenir de telles tragédies à l'avenir. Le soutien citoyen pour cette initiative est également fort, et des manifestations se tiennent régulièrement en faveur de protections accrues pour les enfants.







