Mercredi à 18h, devant la gare de Montélimar, un policier en civil a subi une agression violente de la part d'un groupe d'une dizaine de personnes. Ce membre de la police municipale, rentrant chez lui après son service, a été reconnu et attaqué, souffrant de quatre fractures au visage, selon le maire Julien Cornillet.
Des témoins rapportent qu'un jeune particulier a particulièrement insisté sur l'agression, mettant le policier à terre dans une attaque brutale. Cette situation, qui s'apparente à une « tentative d'intimidation », n'est pas un cas isolé, mais témoigne de l'insécurité croissante à Montélimar.
Les autorités locales, comme le rapportent les médias, ont exprimé leur consternation. Le policier est en arrêt de travail pour une période de quinze jours, ce qui a poussé le maire à accélérer ses engagements. Il a parait-il l'intention d'augmenter l'effectif des policiers municipaux à 50, une douzaine de plus que la capacité actuelle. Ce mouvement est aussi un appel à l'État pour rétablir une Brigade anticriminalité (BAC), disparue de la ville en 2008.
La mairie souligne une augmentation de 40% de la population depuis 2000, tandis que le nombre de policiers nationaux est resté stagnant. « Nous devons agir : la sécurité de nos concitoyens est une priorité », a insisté le maire sur France 3.
Cette agression soulève des interrogations quant à la protection des forces de l'ordre et la sécurité publique dans une ville qui aspire à retrouver un climat de tranquillité.







