Sexy, musclé, mannequin et adepte des fourneaux : le chef péruvien de 27 ans a compris la recette du succès.
Il existe de nombreux chefs séduisants, mais Franco Noriega, ce jeune péruvien de 27 ans, semble surpasser ses concurrents. Jamie Oliver, avec son style décontracté, ou Christophe Michalak, le pâtissier au sourire enchanteur, n'ont qu'à bien se tenir. Franco, avec son charme indéniable, a su s'imposer comme un véritable concurrent dans le monde culinaire.
Contrairement à ses collègues, Noriega n'a pas consacré la dernière décennie de sa vie à la cuisine. Il a plutôt fait ses armes dans le sport de haut niveau, le mannequinat et maintenant, la gastronomie. Originaire de Lima, il a brillé dans la natation, se qualifiant pour les Jeux Olympiques d'Athènes à seulement 15 ans. Par la suite, il s'installe à New York, où il explore sa passion pour le théâtre à l'American Academy of Dramatic Arts avant de se tourner vers le mannequinat.
Repéré par le célèbre photographe Mario Testino, Franco décroche des campagnes avec Dolce & Gabbana, Calvin Klein et Louis Vuitton, lançant ainsi une carrière prometteuse. À 27 ans, il opère un changement de cap en ouvrant Baby Brasa, une rôtisserie au Lower East Side de New York, où il propose des plats sains et savoureux.
Dans son restaurant, les visiteurs peuvent déguster des demi-poulets épicés, des frites de patates douces et des salades de quinoa. Amoureux du pain, il avoue consommer une baguette par jour, malgré sa préconisation d'une alimentation équilibrée — un point sur lequel il communique avec audace via son compte Instagram, où il partage des vidéos de ses recettes, souvent en tenue légère.
Un succès viral
Cette stratégie lui a valu le titre de chef le plus sexy du monde, grâce à une viralité incroyable sur ses vidéos de cuisine, dont l'une met en avant un chia pudding préparé dans une tenue des plus inattendues. Avec des conseils simples et un charme indéniable, il a conquis un public toujours plus large.
Franco, l'art de la communication
Son approche moderne du marketing sur les réseaux sociaux lui a permis d’accumuler plus de 188 000 abonnés sur Instagram, où les compliments fusent, davantage pour son apparence que pour ses recettes. Noriega n'hésite pas à jouer de son image attrayante pour captiver ses followers, ce qui lui ouvre les portes d'autres opportunités, notamment l'ouverture d'un deuxième établissement à Williamsburg ou Soho.







