Isabelle Adjani a été condamnée à dix mois de prison avec sursis et à une amende de 10 000 euros, selon plusieurs sources dont Le Parisien. Bien que sa culpabilité soit confirmée, la cour d'appel a considérablement adouci la peine initiale.
Le 1er juillet, la cour d'appel de Paris a statué sur le cas d'Isabelle Adjani, confirmant sa condamnation pour fraude fiscale aggravée. La célèbre actrice a vu sa peine initiale, qui s'élevait à deux ans de prison avec sursis et 250 000 euros d'amende, notablement réduite. En effet, le parquet général avait requis pour l'appel une peine comprise entre 18 et 24 mois de prison, ainsi que la même amende que celle déjà prononcée.
La comédienne sous les feux de la justice pour des manœuvres fiscales
Accusée de s'être fictivement domiciliée au Portugal entre 2016 et 2017, Isabelle Adjani aurait également dissimulé une donation camouflée en prêt en 2013, en plus d'avoir transféré des fonds par les États-Unis en 2014.
Après l'annonce de cette décision, son avocat, Me David Lepidi, a exprimé un "extrême soulagement" et a confirmé le dépôt d'un pourvoi en cassation. Lors de l'audience en avril, l'artiste avait évoqué sa "phobie des papiers", se défendant de n'avoir jamais rempli de déclarations fiscales. Elle a également critiqué l'un de ses anciens conseillers fiscaux, le qualifiant de "prédateur". En réponse, l’avocat de la Direction générale des finances publiques a affirmé que la star, résidant principalement en France, devait déclarer ses revenus en France. Selon une analyse de Le Parisien, cette affaire soulève des questions sur les obligations fiscales des célébrités résidant à l'étranger.







