La situation de Lucie Bernardoni, coach vocale et candidate de l'émission à succès de TF1, prend une tournure dramatique. Ce vendredi, elle ne sera pas présente lors du prime de « Danse avec les stars », suite à des événements récents très préoccupants. "Après deux mois de compétition, Lucie est dans l'incapacité de danser, mais la compétition continue", a déclaré Camille Combal, le présentateur, sans donner plus de détails sur son forfait.
Selon les révélations de « Voici » et confirmées par « Le Parisien », Lucie a été placée en garde à vue pour un total de 30 heures au commissariat de Neuilly-sur-Seine. Elle fait face à une procédure pour « violences volontaires par ascendant » sur sa fille de 15 ans. Ses avocats ont précisé dans un communiqué que Lucie avait demandé à être entendue.
Suite à sa garde à vue, elle a été relâchée, mais placée sous contrôle judiciaire. En conséquence, Lucie a pris la décision, en accord avec TF1, de ne pas participer à l'émission de ce soir et réfléchit à l'avenir du concours.
Un membre de l'équipe a confié que l'ambiance est tendue : "Tout le monde est dans son coin, et il règne une incertitude sur l'élimination d'un concurrent au cœur de toute cette tension."
Une situation complexe
L'artiste de 39 ans se retrouve dans une tourmente médiatique depuis que son ex-compagnon, Pedro Alves, a déposé une plainte en novembre 2025. Alves a été en garde exclusive au début, mais a finalement consenti à une garde partagée afin de favoriser les relations mère-fille. Toutefois, il dépeint une situation familiale délétère : "Ma fille est livrée à elle-même, avec un budget excessif, tandis que sa mère est souvent absente pour des raisons professionnelles," a-t-il déclaré.
Alves a décrit une rencontre troublante : "Un soir, j'ai découvert ma fille dans un bar alors que sa mère participait en direct à un show télé." Il a évoqué des "faits de violence intolérables" sans entrer dans les détails. Lucie, pour sa part, clame son innocence et fera face à la justice le 29 septembre prochain devant le tribunal correctionnel de Nanterre.







